ÉTUDE DE CAS

L’honneur de Chatsworth

ÉTUDE DE CAS

L’honneur de Chatsworth

En 2014, nous nous sommes lancés dans une longue recherche d’un terrain pour y bâtir notre maison. Nous souhaitions construire notre propre maison et avons finalement trouvé un remarquable terrain en bord de l’eau, dans une petite mais belle ville de la province de Québec, au Canada. Un cadre rural qui répondait à nos critères : calme, arbres centenaires et intimité.

Après l’acquisition de la propriété en 2015, nous avons commencé à travailler avec un architecte sur le dessin de la maison. Comme je voyageais souvent en Europe pour affaires, j’ai convaincu mon mari de visiter l’Angleterre et sa campagne. Nous sommes devenus membres du National Trust et avons parcouru d’innombrables demeures. Il est immédiatement tombé amoureux de l’architecture de ces maisons et bâtiments historiques, tout comme moi. Attirés par la symétrie des constructions des XIXe et XXe siècles, nous avons dessiné notre nouvelle maison en ce sens. Elle s’inspire de ce que nous avons vécu en Europe, principalement en Angleterre, au fil de nos nombreux voyages. Il s’est écoulé trente mois entre le début du chantier et l’achèvement des principaux aménagements paysagers.

En 2013, nous avons effectué un voyage au domaine de Chatsworth. Ce fut une expérience remarquable, car nous avions été invités par le Duke of Devonshire pour une visite privée de la bibliothèque du domaine. Nous aimons l’atmosphère de ces grandes bibliothèques de château et être invités à y entrer fut un véritable honneur. Un moment magique qui nous a inspirés à créer notre propre bibliothèque. Nous aimions tellement le domaine de Chatsworth que nous avons appelé notre chat Chatworth !

Après l’acquisition de la propriété en 2015, nous avons commencé à travailler avec un architecte sur le dessin de la maison. Comme je voyageais souvent en Europe pour affaires, j’ai convaincu mon mari de visiter l’Angleterre et sa campagne. Nous sommes devenus membres du National Trust et avons parcouru d’innombrables demeures. Il est immédiatement tombé amoureux de l’architecture de ces maisons et bâtiments historiques, tout comme moi. Attirés par la symétrie des constructions des XIXe et XXe siècles, nous avons dessiné notre nouvelle maison en ce sens. Elle s’inspire de ce que nous avons vécu en Europe, principalement en Angleterre, au fil de nos nombreux voyages. Il s’est écoulé trente mois entre le début du chantier et l’achèvement des principaux aménagements paysagers.

En 2013, nous avons effectué un voyage au domaine de Chatsworth. Ce fut une expérience remarquable, car nous avions été invités par le Duke of Devonshire pour une visite privée de la bibliothèque du domaine. Nous aimons l’atmosphère de ces grandes bibliothèques de château et être invités à y entrer fut un véritable honneur. Un moment magique qui nous a inspirés à créer notre propre bibliothèque. Nous aimions tellement le domaine de Chatsworth que nous avons appelé notre chat Chatworth !

Pieds de chaise avant garnissage, stockés verticalementPieds de chaise avant garnissage, empilés horizontalement

"Notre affinité pour une bibliothèque privée nous a convaincus de réserver un espace pour une telle pièce dans la maison."

Vitraux anciens

Amateurs de boutiques d’antiquités en Europe, nous y avons déniché des trésors, notamment une paire de vitraux anciens trouvée en France en 2016. Créés par J. B. Anglade, à Paris, en 1883, ils sont signés. Nous avons demandé à l’architecte de s’assurer qu’une des fenêtres de la bibliothèque serait aux dimensions adéquates pour les accueillir.

Vitraux créés à l’origine par J. B. Anglade, Paris, 1883

Vitraux anciens

Amateurs de boutiques d’antiquités en Europe, nous y avons déniché des trésors, notamment une paire de vitraux anciens trouvée en France en 2016. Créés par J. B. Anglade, à Paris, en 1883, ils sont signés. Nous avons demandé à l’architecte de s’assurer qu’une des fenêtres de la bibliothèque serait aux dimensions adéquates pour les accueillir.

Vitraux créés à l’origine par J. B. Anglade, Paris, 1883

Ces vitraux faisant à l’origine partie d’un ensemble dont les parties supérieures nous manquaient, nous avons collaboré avec des experts à Montréal pour créer, en reprenant le même dessin, deux éléments hauts complétant l’ensemble. Pour ce faire, nous avons demandé d’utiliser nos armoiries familiales. Le résultat nous a stupéfiés et a véritablement donné l’allure et l’esprit de la bibliothèque.

Ces vitraux faisant à l’origine partie d’un ensemble dont les parties supérieures nous manquaient, nous avons collaboré avec des experts à Montréal pour créer, en reprenant le même dessin, deux éléments hauts complétant l’ensemble. Pour ce faire, nous avons demandé d’utiliser nos armoiries familiales. Le résultat nous a stupéfiés et a véritablement donné l’allure et l’esprit de la bibliothèque.



Il nous fallait ensuite travailler avec un maître ébéniste afin de réaliser à la fois les boiseries et le mobilier intégré destinés à mettre en valeur les livres reliés en cuir, la cheminée et la réplique d’un grand voilier que mon mari a construite, des heures durant, au fil des années. Après tout, qu’est-ce qu’une bibliothèque sans réplique de grand voilier et sans scène de chasse signée d’un artiste britannique !

Le grand voilier

Inspiré par la bibliothèque du domaine de Chatsworth, je cherchais un véritable chesterfield anglais et j'ai fait plusieurs recherches au Canada et aux États-Unis. Rien n'a retenu mon attention jusqu'à ce que je tombe sur Fleming Howland... J'étais tellement enthousiaste. Je me suis dit qu'il n'y avait pas de meilleure façon de donner à la pièce le véritable cachet anglais qu'avec un authentique canapé chesterfield marron fabriqué à la main en Angleterre. Sans surprise, elle est rapidement devenue l'une de nos pièces préférées de la maison pour se reposer, mais aussi pour se détendre et regarder la télévision. Le canapé chesterfield est si confortable et très robuste, un véritable objet de famille. La télévision est placée au-dessus de la cheminée mais est encadrée de manière à ressembler à un cadre photo. Nous n'avons jamais pensé que les télévisions devaient être visibles dans une pièce lorsqu'elles sont éteintes, nous avons donc fait de notre mieux pour la dissimuler.

Nous aimons nous installer sur le Chesterfield Fleming Howland pour regarder la télévision, mais interdisons toujours à Chatworth d’y sauter, même lorsque nous sommes là… pour l’instant ! Mon mari et moi avons vraiment apprécié l’Angleterre. Elle nous a profondément inspirés pour ce magnifique projet. Nous en profiterons pendant de nombreuses années.

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